Le garde-temps TINAK repose sur deux exigences : la clarté de la lecture et la durée de l’objet.
De l’assemblage des composants à la finition de l’acier, la Maison associe le soin du geste à la rigueur contemporaine. Le mouvement est réglé pour durer, et le cadran porte la mémoire d’un motif.
Le mouvement automatique anime la collection Baobab. Il bat à 28 800 alternances par heure, soit huit battements par seconde, et offre une réserve de marche de 42 heures. Le rotor se remonte au rythme du poignet, et le fond transparent laisse voir le mécanisme au travail.
Le mouvement solaire anime la collection Cayor. Le cadran capte la lumière, naturelle ou artificielle, et la transforme en énergie. Portée au quotidien, la montre conserve plusieurs mois d’autonomie et se passe de pile.
Le Bâtisseur avance avec ses propres ressources. Les garde-temps TINAK puisent ainsi leur énergie dans la lumière ou dans le mouvement du poignet : un rayon capté ou un geste du quotidien les fait vivre, et la Maison y insuffle l’âme du continent.